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   Et maintenant qu'allaient-ils faire Marlow et Mary, vivre l'amour ? Ils s'étaient mariés pour ça.

   Encore eût-il fallu que le beau-père à sa manière ne s'en mêla pas, non pas qu'il eut ou voulu s'insérer dans l'organisation du couple qui résidait à cent kilomètres, mais il exigea au cours des ans leur présence plus constante.

   Ainsi lorsque Marlow et Mary venaient les voir un samedi sur deux il pleurnichait en fin d'après-midi, les coinçait en catimini dans le vestibule et leur soufflait ; " ça ferait plaisir à maman - l'épouse, mère et belle-mère - " que vous restiez et passiez la nuit .." Mary regardait Marlow, Marlow faisait une moue, mimait un sourire contraint, bon ben d'accord, le beau-père leur claquait un gros baiser sur la joue criait ; " Jeannot ils restent " Jeannot sortait la tête de sa cuisine ;" Oh ben fallait pas les enfants, c'est gentil ..."

   Puis au bout de quelques courts mois vint le temps où le beau-père commença à littéralement harceler Marlow pour qu'il accéléra la production d'un enfant, Mary n'en était pas pressée.

Mais alors qu'elle devînt disposée Marlow se heurta à un nouvel obstacle oui mais disait Mary, oui mais pas tout de suite, je veux pas risquer d'accoucher au moment du mariage de ma soeur dont la date était arrêtée. La soeur, la benjamine dont Marlow avait cru percevoir un jour le buisson noir de son abondante toison pubienne à travers laquelle les doigts des gynécos avaient du mal à se frayer un passage vers la porte étroite.

Marlow enragea mais Mary déjà installait son pouvoir.

Saloperie de belle-famille ...

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                                                    Fin de la première session

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